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Movember, l’heure du dépistage a sonné !

Cette semaine j’ai accompagné mon papa de 70 ans à son dépistage du cancer de la prostate. C’était d’ailleurs le début du Movember, timing parfait !

En route vers le dépistage

Je suis donc passé chercher mon père chez lui et je l’ai conduit chez son médecin pour effectuer le fameux TR aka “toucher rectal” ! Ne souhaitant pas rentrer davantage dans son intimité, je l’ai attendu dans la voiture avec mon petit croissant qu’on avait acheté en chemin.

Au bout d’une bonne demie heure, je l’ai vu ressortir du cabinet, avec l’air de quelqu’un qui venait de voir un fantôme. J’ai commencé à m’inquiéter, peut-être qu’il avait reçu une mauvaise nouvelle. 

Les résultats : bons ou mauvais ?

Lorsqu’il a ouvert la portière, je l’ai tout de suite assailli de questions pour savoir pourquoi il avait cette mine si triste. 

  • Tout va bien papa?
  • Oui, ça va… enfin, je n’étais pas très détendu à l’idée de faire cet examen et le médecin m’a un peu réprimandé en me disant : “qu’un doigt dans le rectum n’est pas plus agréable pour lui que pour moi” 
  • Et comment ça c’est passé après ça? Et tes résultats?
  • Après ça, j’ai rigolé donc ça m’a détendu et il a pu faire son examen. Et finalement ce n’était absolument pas douloureux. Quant aux résultats il m’a conseillé de faire en plus une prise de sang dans une dizaine de jours pour le dépistage de l’APS mais que d’après lui tout était normal.

Une fois rassurée, j’ai pu le reconduire chez lui où je me suis arrêtée pour un déjeuner en famille 🙂

Movember : soutenons la cause !

Et tous ensemble nous avons décidé de faire un don pour soutenir la recherche contre le cancer de la prostate.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur le mouvement Movember, je vous invite à aller sur leur site

journal de zoé

La morale de l’histoire

Et oui Zoé, comme tu as pu le constater, le cancer de la prostate n’est pas toujours facile à diagnostiquer.

Quels sont les facteurs de risque?
– l’âge
– les antécédents familiaux
– appartenance ethnique

Quels sont les principaux symptômes ?
– Un besoin fréquent d’uriner, notamment la nuit
– Des difficultés à commencer à uriner ou à se retenir d’uriner
– Un flux d’urine faible ou interrompu
– Une urination douloureuse ou qui brûle
– Des difficultés à avoir une érection
– Une éjaculation douloureuse
– Une présence de sang dans l’urine ou le sperme
– Une douleur ou une raideur fréquente dans le bas du dos, les hanches, ou le haut des cuisses

Comment se faire dépister ?
– le toucher rectal ou TR
– Le test de dépistage de l’APS (APS) : prise de sang pour détecter le taux d’APS
– La biopsie

Quels sont les traitements possibles?
– Une surveillance active
– Une prostatectomie
– Une radiothérapie
– Une hormonothérapie
– Une chimiothérapie

Pour en savoir plus sur le cancer de la prostate, cliquez ici

Zoé

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